
Résidence Louis-Hémon
Lieu: Montréal, Québec
Superficie: 300m2
Statut: En construction, 2026
La résidence Louis-Hémon s'inscrit dans une réflexion sur l'évolution du plex montréalais et sa capacité à intégrer de nouveaux modes d'habiter. Implanté au cœur du tissu résidentiel de Rosemont, le duplex existant témoigne de cette typologie du milieu du 20e siècle, structurée par une circulation centrale étroite distribuant une succession de pièces cloisonnées. C'est à partir de cette trame héritée que s'élabore la conversion en résidence unifamiliale.
La trame porteuse, la condition mitoyenne et l'organisation séquentielle deviennent les fondements d'une nouvelle composition spatiale. La circulation, autrefois réduite à un corridor étroit, devient un élément structurant assurant cohésion et lisibilité entre les niveaux. Deux puits de lumière, percés au cœur du plan, viennent compléter cette requalification en baignant de lumière naturelle le centre de la maison.
Les espaces de vie s'organisent selon une séquence progressive privilégiant une gradation d'ambiances et une diversité d'usages, préservant intimité et confort tout en maintenant des relations fluides entre les pièces. La matérialité intérieure, volontairement sobre, laisse la lumière et les volumes révéler les articulations du plan.
À l'arrière, la façade est recomposée autour d'un bardage vertical en bois s'appuyant sur l'extrusion de la cheminée existante. De grandes ouvertures vitrées au rez-de-chaussée établissent une continuité directe avec la terrasse, tandis qu'à l'étage, des fenêtres plus étroites rythmées par les lames du bardage assurent lumière et discrétion aux espaces privés. Un escalier en béton bordé d'une végétation abondante articule la transition vers le jardin, envisagé comme une extension naturelle des espaces intérieurs.
Superficie: 300m2
Statut: En construction, 2026
La résidence Louis-Hémon s'inscrit dans une réflexion sur l'évolution du plex montréalais et sa capacité à intégrer de nouveaux modes d'habiter. Implanté au cœur du tissu résidentiel de Rosemont, le duplex existant témoigne de cette typologie du milieu du 20e siècle, structurée par une circulation centrale étroite distribuant une succession de pièces cloisonnées. C'est à partir de cette trame héritée que s'élabore la conversion en résidence unifamiliale.
La trame porteuse, la condition mitoyenne et l'organisation séquentielle deviennent les fondements d'une nouvelle composition spatiale. La circulation, autrefois réduite à un corridor étroit, devient un élément structurant assurant cohésion et lisibilité entre les niveaux. Deux puits de lumière, percés au cœur du plan, viennent compléter cette requalification en baignant de lumière naturelle le centre de la maison.
Les espaces de vie s'organisent selon une séquence progressive privilégiant une gradation d'ambiances et une diversité d'usages, préservant intimité et confort tout en maintenant des relations fluides entre les pièces. La matérialité intérieure, volontairement sobre, laisse la lumière et les volumes révéler les articulations du plan.
À l'arrière, la façade est recomposée autour d'un bardage vertical en bois s'appuyant sur l'extrusion de la cheminée existante. De grandes ouvertures vitrées au rez-de-chaussée établissent une continuité directe avec la terrasse, tandis qu'à l'étage, des fenêtres plus étroites rythmées par les lames du bardage assurent lumière et discrétion aux espaces privés. Un escalier en béton bordé d'une végétation abondante articule la transition vers le jardin, envisagé comme une extension naturelle des espaces intérieurs.






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Équipe: Nathaniel P. Joanisse, Maxime Balthazard
Ingénieur en structure: Latéral
Entrepreneur: Unu construction
Ébénisterie: Unu ébénisterie
Photos: N/A
Illustrations: Table Architecture
Équipe: Nathaniel P. Joanisse, Maxime Balthazard
Ingénieur en structure: Latéral
Entrepreneur: Unu construction
Ébénisterie: Unu ébénisterie
Photos: N/A
Illustrations: Table Architecture
